Lundi 14 décembre 2009
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09:05
Auteur : Yodelice
Album : Tree of life (2009)
Titre : Free
Place à l'écriture
Merci de prétendre que
Tu peux me voir dans le noir
Comme si j'avais du sens
Et ce que je voulais dire c'est ce que tu entendais vraiment
Parce que chérie chérie chérie
Je serais ce que je veux être
Aussi fou que cela puisse être
Je mourrais quand je le voudrais
Mensonges, libérez-moi
Mensonges, gardez-moi de ma peur
Mensonges, croyez en moi
Mensonges, abri céleste
Merci de prétendre que
Je ne pleure pas et j'en ai rien à foutre
Que mon coeur est fait d'argile
Et je continuerais à prendre le large
Parce que chérie chérie chérie
Je serais ce que je veux être
Aussi fou que cela puisse être
Je mourrais quand je le voudrais
Mensonges, libérez-moi
Mensonges, gardez-moi de ma peur
Mensonges, croyez en moi
Mensonges, abri céleste
Merci de prétendre que
J'ai de la peau autour de mes os
Merci de prétendre que
Je ne te laisserais jamais jamais jamais partir
Mensonges, libérez-moi
Mensonges, gardez-moi de ma peur
Mensonges, croyez en moi
Mensonges, abri céleste
Par Stéphane LE COCQUEN
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Dimanche 8 novembre 2009
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23:01
Auteur : L'Homme parle
Album : Militants du quotidien (2009)
Titre : L'Homme parle
Place à l'écriture
Des larmes coulent lentement sur les plaines de mon âme
Il est l'heure, ou alors que les chiens de garde s'affolent
Le populo aigri ravale avec rancoeur ses espoirs utopiques
L'atmosphère est trompeuse et vicieuse avec cela
On a rarement vu autant d'audaces dépostiques sur nos terres
Autant de dérives démagogiques dans les hautes sphères
Le capitalisme a porté son triomphe au zénith
Et les loups hurlent à la mort en attendant leurs proies
Après tout ce vacarme, la neige fondera
Alors apparaîtra un paysage de désolations, terne, vide
Je pense souvent aux miettes
de notre société
Et je me perds quand je regarde ceux que mes frères ont fait
Les fanatiques de tout
bord étalent aux yeux du monde les dérives de la bêtise humaine et ses fantasmes
Les uns s'entretuent à coups de machettes, nom de Dieu !
Les autres s'attaquent aux missiles pour élargir leurs frontières
La solution guerrière a exposé ses limites
Laissant derrière elle les démons anti-personnels en guise d'eau bénite
Demain l'Humanité a rendez-vous avec son destin
Destin ... Mais quel destin ?
Au bord du précipice ...
Que se passe-t-il mes frères ? Je ne vois plus d'horizon sur Terre ?
Pourtant tous les jours j'espère ...
Que la raison l'emporte sur la colère
L'avenir se consume, est sombre
Je ne vois plus que son ombre
Que le jour se lève enfin
Personne ne connaît la fin
Quelques gouttes de pluie mais personne ne les a vues
J'entends des voix ou quelqu'un crie ?
Personne ne bouge, qui m'aurait crû ?
Crois-tu en ce monde merveilleux qui nous est promis ?
On devrait se réjouir mais pourtant je n'ai rien choisi
Qui décide à ma place ?
Une poignée d'hallucinés qui s'endorment dans des palaces ?
Pourtant je crois en l'Homme et en l'Humanité
Mais trop souvent je me sens trompé
Tous les jours à la télé mais loin de notre réalité
Se pavanent des incompétents
qui en pleine campagne électorale nous parlent comme à des enfants
Deviennent subitement nos frères
Ces ignorants qui parlent de nous comme s'ils partageaient notre pain
Mais s'empressent le lendemain de briser nos êtres chers
Pourtant les truands le revolving a remplacé le revolver
Mon combat a déjà commencé
Et je rêve à croire que tu es à mes côtés
Il viendra des pluies douces, il coulera des larmes amères
Et plus personne à la rescousse
Plus personne sinon la mer
Allez, j'arrête de m'apitoyer sur notre sort
De toute façon, j'entends déjà que ça gronde dehors
J'explose en sauglotant ma rage
Je voudrais tellement pouvoir changer l'ordre des choses
Mais je ne peux que noircir des pages et des pages
Déverser ma colère en rimes, en vers, en proses
Tous ces mots destinés juste à nous mentir
Pleuvent en trombes sur nos vies comme des furies déchaînées
Alors je crie en silence
Et j'écris la décadence
Comme un compteur de belles histoires
Mais personne ne connaît la fin
Est-ce qu'on doit garder un peu d'espoir ?
Tous ceux qu'on laisse au bord du chemin
Les gueux, les racailles, et les trisos,
Les femmes, les clandos et les clodos,
Ceux dont le beau monde se fout
Mais qui sont les fous ?
Oui, il y a de l'or au fond des hommes
Et dehors il y a des hommes et encore je déraisonne
Tu voudrais entendre une happy end
Mais dans mon coeur il y a trop de haine
Je sens la colère dehors comme une brise sur ma peau
L'impression de ne faire qu'un avec l'espace
Je voudrais retrouver ma carapace
Pour qui sonne le glas ? Pour le monde qui sombre avec éclat ?
Une dernière danse pour la Terre qui se débat
De Paris à Babylone meurent nos valeurs et des traders
Tu leur diras si tu les croises
Qu'ils ont tiré en plein coeur
Mais où naissent les océans de larmes ?
Que deviennent les morts de faim ? Qui a tiré l'alarme ?
Personne ne s'en souvient
Alors je crie tant que j'ai la force d'élever la voix
Cette histoire commencera par : "Il était une fois ... "
On est des femmes, des hommes, des moins que rien
On ne sait peut-être pas où on va
Mais on sait ce qu'il y a entre nos mains
On est des vieux, on est des gosses
On manque de tout et de rien
On n'a pas la science infuse ni un pouvoir de droit divin
On est des femmes, des hommes, des militants du quotidien
L'Homme parle ...
Par Stéphane LE COCQUEN
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Samedi 31 octobre 2009
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21:36
Bonjour à tous,
Je crée ce blog afin de proposer mes services à la personne dans les domaines du soutien scolaire et de
l'assistance informatique à domicile aux alentours de Guingamp et Saint-Brieuc.
Je suis actuellement professeur d'informatique, et ce depuis 6 ans, dans un collège et lycée près de
Saint-Brieuc. A la recherche d'un complément à mon salaire de professeur, je mets à votre disposition mes 2 passions, l'enseignement et l'informatique, afin d'aider votre enfant à retrouver le
plaisir d'apprendre et tous les membres de la famille à maîtriser au fur et à mesure l'outil informatique et l'accès à internet ...
Par Stéphane LE COCQUEN
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Samedi 31 octobre 2009
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Dans la démarche initiée par Madame DUBOST-GARIN, Regarder autrement, j'ai découvert qu'une mouche
n'avait rien à envier aux meilleurs couturiers de la Mode ...
Par Stéphane LE COCQUEN
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Jeudi 29 octobre 2009
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03:05
A Cécile, mon Amour ...
Chanson : On meurt de toi
Album : Varsovie - 2008
Place à l'écriture
Si nous nous sommes disparus
Comme un marin qui prend les nues
Pour l'océan
Et qui s'enfonce au fond de l'eau
L'amour emporté par les flots
Les flots du temps
Nous aurions pu nous unir mieux
Comme on dit, s'unir devant Dieu
La mascarade
Non moi ne m'a jamais tenté
Oui que la sincère amitié
Des camarades
Au diable les rêveurs qui
Ne tenant pas debout se lient
Des bagues aux doigts
Et si la mienne était poème
Et si la mienne était en bois
Elle était pour toi
Elle était pour toi
Puisqu'ici tout s'évanouit
Nos rires dans la mélancolie
Tout prend le large
Beauté ne gardons que l'instant
Avant que les mauvais printemps
Ne sonnent la charge
Là où tu t'échoueras bientôt
Là où on s'est échoué trop
Où il fait froid
Tu verras bien des éclaircies
Tu les prendras pour l'infini
Qui fera gonfler ton ventre
Au diable les rêveurs qui
Ne tenant pas debout se passent
La mort aux doigts
Pauvres de leur cupidité
Sont ceux qui s'échinent à garder
L'autre pour soi
Au diable les rêveurs qui
Ne tenant pas debout se lient
Les coeurs en croix
Au diable leur stupidité
Car même à deux nous ne sommes faits
Ouais que de soi, sûr que de soi
...
Par Stéphane LE COCQUEN
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